05.06.08
LA Sur-ville une notion qui grandie -
Categories: Vivre et Partager son espace, Autres lieux, inventés, GlobosociaL, MoP Modules d'Occupations Publiques, Politiques -
AkoZ
@ 13:51:46
suite à l'article de notre chère agence Coste-Orbach :
BON SANG ! MAIS POURQUOI VEULENT-ILS TELLEMENT CES TOURS ?
Enfin le débat va s'ouvrir, tant mieux !
Quand les "meilleurs" architectes du monde prétendent sous la coupe politique pouvoir transformer Paris en un immense champ de collections d'architectures insolites ...
Non, c'est une consultation de très bons architectes. Mais aujourd'hui, nous serions plutôt dans le collaboratif et l'ouverture si ce n'est la transparence, surtout pour l'impact immense que cela pourrait avoir...
Mais la façon màªme du concours va déformer tout cela en des solutions personnelles et subjectives...
Certains disent que les architectes ne sont aujourd'hui que des experts qui font eux mêmes partis du public: la décision doit devenir collective: voyez l'article : Recombinant Urbanism: Conceptual Modeling in Architecture, Urban Design, and City Theory : l'architecte est entrain d'àªtre dévoyé par cette consultation en un antique "haussman like", qui, oui a permis de créer la jolie maquette de façades de Paris,... mais non, c'est une solution passéiste et radicale de l'urbannnniste ô_ô ... aussi.
Enfin, il existe toujours d'autres solutions...
J'avais avancé l'idée de la sur-ville, qui est aussi en amont de la création d'une architecture sociétale: car oui, pour répondre à du soutenable, la densité est un facteur très important, mais hélas et comme dans le dvpt durable actuel, nous voyons s'y précipiter les corbeaux kapitalistes...
L'idée d'une ville qui préserve la ville en-dessous, est donc son ensoleillement et son historique: pour simplifier, pouvoir dégager des espaces publics non dévolus aux flux urbains, ils faut mettre en altitude et ouvrir la ville.
Je ne parle pas de tour de 270m de haut, qui sont de vrais "phares/totem" (normalement), mais bien d'une hauteur raisonnable. On y trouverait effectivement des parcs publics, mais surtout des lieux d'Occupations Publiques y seront déposés. L'altitude permet aussi de rendre visible la poésie de la croissance organique, telle des arbres d'humanités.
Ce que sont les tours actuelles ?:
des gestes protubérants jetés comme le consumérisme à la figure de tous comme des marteaux sur des étagères, nous menaceraient de chuter si nous n'y adhérons pas !
La puissance écrasante de ces monstres est d'abord une puissance culturelle de l'asservissement et de l'exploitation !
Alors que l'altitude peut àªtre un choix de cohérence environnementale, de proximité durable et d'interventions pratiques ouvertes sur plusieurs territoires... les monstres actuels s'accablent sur des parcelles microscopiques comme des verrues, indépendantes, rivalisantes, elles ne veulent pas partager, elles sont, oui des symboles de la société de quelques uns, exultant de leur richesse historique et oligarchique.
La ville peut devenir Sur-ville mais c'est en utilisant les notions d'open-democracy, de ressources partagées et de neutralité, si ce n'est d'être des solutions d'architectures sociétales...
à +tes ne sont aujourd'hui que des experts qui font eux mêmes partis du public: la décision doit devenir collective: voyez l'article : Recombinant Urbanism: Conceptual Modeling in Architecture, Urban Design, and City Theory : http://architecturelab.net/2008/06/02/l'architecte est entrain d'être dévoyé par cette consultation en un antique "haussman like", qui, oui a permis de créer la jolie maquette de façades de Paris,... mais non, c'est une solution passéiste et radicale de l'urbannnniste ô_ô ... aussi.
Enfin, il existe toujours d'autres solutions...
J'avais avancé l'idée de la sur-ville, qui est aussi en amont de la création d'une architecture sociétale: car oui, pour répondre à du soutenable, la densité est un facteur très important, mais hélas et comme dans le dvpt durable actuel, nous voyons s'y précipiter les corbeaux kapitalistes...
L'idée d'une ville qui préserve la ville en-dessous, est donc son ensoleillement et son historique: pour simplifier, pouvoir dégager des espaces publics non dévolus aux flux urbains, ils faut mettre en altitude et ouvrir la ville.
Je ne parle pas de tour de 270m de haut, qui sont de vrais "phares/totem" (normalement), mais bien d'une hauteur raisonable, où effectivement des parcs publics, mais surtout des lieux d'Occupations Publiques y seront déposés. L'altitude permet aussi de rendre visible la poésie de la croissance organique, telle des arbres d'humanités.
Ce que sont les tours actuelles ?:
des gestes protubérants jetés comme le consumérisme à la figure de tous comme des marteaux sur des étagères, nous menaceraient de chuter si nous n'y adhérons pas !
La puissance écrasante de ces monstres est d'abord une puissance culturelle de l'asservissement et de l'exploitation !
Alors que l'altitude peut être un choix de cohérence environnementale, de proximité durable et d'interventions pratiques ouvertes sur plusieurs territoires... les monstres actuels s'accablent sur des parcelles microscopiques comme des verrues, indépendantes, rivalisantes, elles ne veulent pas partager, elles sont, oui des symboles de la société de quelques uns, exultant de leur richesse historique et oligarchique.
La ville peut devenir Sur-ville mais c'est en utilisant les notions d'open-democracy, de ressources partagées et de neutralité, si ce n'est d'être des solutions d'architectures sociétales...
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